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Bpifrance investira 8 milliards d'euros d'ici à 2017 dans les entreprises françaises. Serez-vous la prochaine ?
Updated: il y a 33 sec

La transformation selon Jean-Paul Agon (L’Oréal)

33 sec ago

Jean-Paul Agon vous donne rendez-vous le 12 octobre pour Bpifrance Inno Génération à l’AccorHotels Arena ! N'attendez-plus, inscrivez-vous !

Ils ont déjà dit oui !

Parmi les autres intervenants sur la grande scène du Bang, citons également :

Isabelle Kocher (Engie)Xavier Niel (Free)Michel-Édouard Leclerc (E Leclerc), Christel Bories (Eramet), Arthur Yeung (Tencent)...mais aussi dirigeants venus d’Asie, d’Amérique, du Moyen Orient, d’Europe…et des inspirants comme Laurent Alexandre (créateur de Doctissimo), le pâtissier Christophe Michalak, le mathématicien Cédric Villani, les explorateurs Bertrand Piccard et Jean-Louis Etienne..... et bien d'autres !
Retrouvez la liste complète des intervenants sur notre mini-site dédié.

Roumanie, un pays accessible aux PME françaises, proche culturellement

33 sec ago
Quelle est la situation économique du pays aujourd’hui ?

La Roumanie est un pays en croissance mais encore en voie de convergence vers les standards de l’Union européenne (la Roumanie est considérée comme un pays émergent dans la typologie du FMI). Depuis 2013, nous connaissons des croissances de 3 % et plus, avec même un plafond à + 4,8 % l’année dernière, et la prévision pour 2017 est toujours de plus de 4 %. Au niveau économique, les fondamentaux sont plutôt bons, avec un endettement à moins de 40 % et un déficit en dessous de 3 %. Avec près de 20 millions d’habitants, c’est le 2e marché d’Europe centrale après la Pologne.

Quels sont les principaux secteurs d’activité porteurs pour les entreprises françaises ?

La Roumanie est un pays très industriel, qui représente plus d’un quart de son PIB, avec beaucoup d’industries mécaniques. L’automobile constitue un tiers de l’industrie, 200 000 emplois. C’est le 4e producteur en Europe de l'Est avec notamment Renault et Ford qui ont drainé avec eux 600 équipementiers automobiles, par exemple les Français Michelin, Faurecia, Valeo, Hutchinson…
Il y a aussi de l’aéronautique, avec la présence d’une trentaine de sociétés dans ce domaine, dont certaines françaises. Il s’agit d’un pôle à forte valeur ajoutée, qui se développe à Braşov en Transylvanie, avec en particulier une usine d’Airbus Helicopters inaugurée en septembre 2016.

Par ailleurs, la Roumanie est le 8e producteur agricole européen. L’agriculture représente 4 % de son PIB et emploie 25 % de la population active. C’est un pays de grande culture avec 8 millions d’hectares de terres arables. On trouve à la fois de l’agriculture intensive avec des exploitations très modernes de plusieurs dizaines de milliers d’hectares, mais aussi énormément de petites, voire très petites exploitations à l’ancienne. L’agriculture a besoin de se moderniser avec des équipements pour le travail du sol, des semoirs, des intrants, engrais et produits phytosanitaires, mais aussi du matériel pour l’élevage.

Quant au secteur tertiaire, il représente 60% du PIB  avec le tourisme, mais aussi avec le développement du secteur des nouvelles technologies. La Roumanie est passée directement de l’ADSL à la fibre optique (connexion Internet la plus rapide de l’UE). Elle compte 8 000 entreprises dans le secteur, un grand nombre de techniciens, d’ingénieurs certifiés IT, hautement qualifiés. C’est aussi un pôle de BPO pour des entreprises bien connues comme Oracle, Accenture, HP et tous les grands fournisseurs de services.

Par ailleurs, la croissance est tirée par la consommation intérieure. Ces dernières années, les salaires ont fortement augmenté. Aussi, une consommation « à l’occidentale » se développe dans les grandes villes. Les besoins en biens de consommation sont importants. Le domaine de la santé est lui aussi porteur, il connaît une croissance à 2 chiffres grâce au développement de cliniques privées. Près de 90 % des besoins en dispositifs médicaux sont couverts par des importations de matériels venant d’Allemagne, des Pays-Bas, de Chine, de Belgique, d’Italie et de France. Le secteur est très porteur mais la concurrence est forte : il faut se « démarquer ».

S’agit-il de marchés accessibles aux PME ?

Le marché est accessible aux PME en premier lieu parce que le pays n’est pas très loin, 3 heures de vol depuis Paris, 2 à 3 jours de route en camion. Il n’est pas encore dans Schengen mais c’est l’Union européenne : il n’y a pas de droits de douane, la réglementation est alignée sur celle européenne

Une infographie pour vaincre la peur de l’international !

33 sec ago

Découvrez et téléchargez l’étude « Vaincre la peur de l’international, les PME  à la conquête du monde » en cliquant sur l’infographie ci-dessous.

Les pôles de compétitivité se veulent désormais des « usines à produits d'avenir »

33 sec ago

Un peu plus de dix ans après leur naissance, les pôles de compétitivité - au nombre de 68, en France et dans certains départements d’outre-mer (Guadeloupe, Guyane et la Réunion) - sont passés au crible de l’évaluation. Plusieurs rapports ont ainsi été publiés cette année. En dépit de résultats inégaux selon les pôles, les premiers bilans sont globalement positifs.

Qu’est-ce qu’un pôle de compétitivité ?

Selon la définition donnée par le ministère de l’Économie : « Un pôle de compétitivité rassemble sur un territoire donné des entreprises de toutes les tailles, des acteurs de la recherche et des établissements de formation pour développer des synergies et des coopérations autour d’une thématique commune. »

Quels sont leurs avantages ?

Outre le rassemblement d’acteurs complémentaires selon une logique partenariale et collaborative dans une même zone, les pôles de compétitivité confèrent des avantages fiscaux, dont le crédit d’impôt recherche, pour favoriser la R&D.
Qui plus est, ces « clusters à la française » bénéficient de soutiens financiers publics directs de plusieurs milliards d’euros, procurés par le Programme d’Investissements d’Avenir, le Fonds Interministériel Unique et les collectivités territoriales. Quant aux ressources privées, elles représentaient, en moyenne, 46 % par pôle en 2015, d’après le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET).

Les PME sont en première ligne

Plus de 8 000 entreprises étaient adhérentes à des pôles de compétitivité en 2014, d’après une étude de la Direction Générale des Entreprises, parue en mars dernier. Parmi celles-ci, les PME sont majoritaires et représentent 87 %, dont 53 % ont moins de dix ans d’existence. Viennent ensuite les ETI (11,5%) et les grandes entreprises (1,5%).

Des performances satisfaisantes

En plus d’encourager le développement d’un écosystème favorable aux affaires à travers des rencontres B2B, des missions à l’international ou des mesures d’accompagnement, les pôles de compétitivité ont un impact indéniable sur la R&D, comme l’a confirmé un rapport publié en février dernier par France Stratégie : « Pour un euro additionnel de financement public, ce sont en moyenne près de trois euros – dont environ deux euros sur ses propres deniers – qu’une entreprise membre d’un pôle a engagé en dépenses de R & D en 2012. Cet effet de levier du financement public est un résultat important qui n’avait jusqu’ici jamais été identifié par les études sur les cas français. »

Par ailleurs, en termes d’objectifs, les pôles de compétitivité ont atteint, en moyenne, 77 % de ceux qui ont été fixés avec l’État et les régions, tandis que seuls quatre étaient sous les 50 % à fin 2015, selon CGET.

Si les pôles de compétitivité sont de réels catalyseurs de l’innovation à la française, l’impact sur les mises sur le marché reste encore limité, mais les orientations actuelles et à venir devraient permettre aux entreprises adhérentes de franchir un cap supplémentaire. Après tout, la troisième phase de cette politique de pôles de compétitivité (de 2013 à 2018) ne vise-t-elle pas le passage de « l’usine à projets » à « l’usine à produits d’avenir » ?

Les 68 pôles de compétitivité

Les solutions Bpifrance, pour vous accompagner

#PlusBeauStage : découvrez en vidéo le portrait de Viveka et Nicolas

33 sec ago

Comment suivre le #PlusBeauStage ?

Suivez régulièrement les carnets de voyage de Viveka et Nicolas sur www.bpifrance.fr, et retrouvez les en suivant le compte Twitter PlusBeauStage et sur les réseaux sociaux de Bpifrance :TwitterFacebookInstagram.
Retrouvez prochainement la présentation de l’entreprise Arelis dans laquelle ils viennent de démarrer.

Première étape du #PlusBeauStage : Arélis Thomson Broadcast avec son PDG @PascalVeillat
Une PME qui fait les choses en grand ! pic.twitter.com/EwXksKyozn

— PlusBeauStageDuMonde (@PlusBeauStage) 12 septembre 2017 

Suivez les ! Viveka et Nicolas partent faire le tour des filiales de nos pépites #Alphi #Arelis #JBT #Socomore et #Technisem  @Bpifrance pic.twitter.com/k5ZFH9Bg0M

— Fanny LETIER (@LETIERFanny) 11 septembre 2017 

Fonds France Investissement Tourisme (FIT) : 1er bilan

33 sec ago

Lancé en octobre 2015 le fonds France Investissement Tourisme investit dans les entreprises du tourisme-loisirs pour accompagner leur développement et leur mutation, et de manière ciblée, dans des entreprises plus jeunes présentant un programme de développement ambitieux. Doté de 100 millions d’euros, il prend des participations minoritaires dans les entreprises du secteur pour des montants compris entre 0,5 et 5 millions d’euros, en fonds propres et quasi fonds propres.

Chiffres clés du fonds France Investissement Tourisme depuis sa création 

- Le FIT a investi dans 30 entreprises du secteur du tourisme et des loisirs depuis sa création dont 13 au cours des 6 derniers mois

- Le montant des investissements réalisés s’élève à plus de 53 M€ au total, soit plus de la moitié de l’enveloppe en gestion.

- Un rythme d’investissement moyen supérieur à 20 M€ par an, contre 10 M€ avant la création du fonds, centrés sur des entreprises traditionnelles du secteur.

Les PME à la conquête du monde

33 sec ago

Bpifrance Le Lab : Vaincre la peur de l'international, les PME à la conquête du monde from Bpifrance

Les 4 messages clés de cette étude :

1 – L’international est vecteur de croissance pour des entreprises ambitieuses.

L’ouverture à l’international est l'un des principaux leviers de croissance des entreprises françaises : les PME qui s’inscrivent sur une trajectoire de croissance en hausse ou en forte hausse ont réalisé en moyenne entre 13 % et 18 % de leur chiffre d’affaires à l’export entre 2009 et 2013, contre 9 % pour les entreprises dont la trajectoire de croissance est stable (1). Or, les PME présentes à l’étranger représentent moins de 15% des montants exportés. En 2016, seulement 124 100 entreprises exportaient, dont 95% de PME-TPE, moitié moins qu’en Italie et en Allemagne. L’international est un catalyseur d’innovation et une présence internationale renforce également considérablement l’attractivité d’une entreprise. [Lire la suite  et télécharger l'étude sur Bpifrance-Le-Lab]

15 entreprises pour la première promotion de Pays de la Loire Accélérateur

33 sec ago
Promotion 2017 de Pays de la Loire Accélérateur

Les 15 entreprises ligériennes de croissance intégrées dans l'Accélérateur Pays de la Loire sont : 4CAD, Agena3000, Belliard, Générale des services, Kosmos, MGTech, OSE, Posson Packaging, Prochimir, Serv SA, Syd Conseil, Société de Peinture Pièces Plastiques, The Kat, Thierry Immobilier, Vinobeer.

Cette promotion démarrera dès le 19 septembre avec une 1re journée de formation consacrée au « leadership ».

Un accompagnement sur-mesure pour les ETI de demain 

Bruno Retailleau, président de la Région des Pays de la Loire, et Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ont lancé cette première promotion de « Pays de la Loire Accélérateur », le 15 septembre dernier.

« [...] Pays de la Loire Accélérateur », c’est un parcours d’excellence qui conjugue expertise de haut niveau, mise en réseau et accompagnement personnalisé. En expérimentant une initiative qui marche au plan national, la Région entend être un partenaire engagé au service de l’ambition des chefs d’entreprises en Pays de la Loire », a déclaré Bruno Retailleau, Président de la Région des Pays de la Loire.

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ajoute : « [...] L’accompagnement est aujourd'hui le coeur de la stratégie de Bpifrance pour transformer le tissu économique français. Les Accélérateurs Bpifrance spécifiquement dédiés aux Startup, PME et ETI, sont les vaisseaux amiraux de l'offre de coaching de Bpifrance, avec 150 entreprises qui travaillent chaque année à la structuration de leurs stratégies de croissance. »

Le mot de la semaine : Licorne

33 sec ago

L – comme « Licorne », mot emprunté à la mythologie pour désigner une start-up, non cotée en Bourse, mais valorisée à plus d’un milliard de dollars. Née en 2013 sous la plume de la spécialiste américaine du capital-risque, Aileen Lee, l’expression faisait référence à la rareté, à l’époque, du phénomène. Ce n’est plus le cas aujourd’hui : l’animal, depuis, a proliféré. Airbnb, Uber, Snapchat, Dropbox, SpaceX… mais aussi les françaises BlaBlaCar et OVH font partie de cette famille qui comptait, en mars 2017, selon CB Insights, 188 membres à travers le monde.

République Tchèque, un marché prospère au cœur de l’Europe

33 sec ago
La conjoncture économique de la République Tchèque est-elle favorable au développement des entreprises françaises dans le pays ?

Je vois ça d’un œil nouveau étant arrivée il y a un an et demi seulement ! C’est un marché proche, qui se développe très bien. Certes, c’est un petit pays de 10 millions d’habitants, mais il possède un taux de chômage parmi les plus faibles de l’UE à 4 %. Il affiche des taux de croissance insolents, 4,2 % en 2015, 2,4 % en 2016 et pour 2017 on se rapproche des 3 %. Le pouvoir d’achat est en hausse et Prague fait partie des villes les plus riches de l’Union européenne. Prague est à seulement  1h15 d’avion de Paris. Il est possible de faire l’aller-retour en une journée pour rencontrer ses clients. 

Autre atout : le pays est entré en Europe en 2004, c’est un facteur rassurant pour les entreprises, on joue tous avec les mêmes règles.

 

Quels sont les principaux domaines d’activité porteurs pour les PME françaises ?

Il s’agit d’un pays très industrialisé, l’industrie représente 38 % du PIB. Le secteur est en croissance, notamment grâce à l’automobile qui génère pas moins de 22 % de la production industrielle du pays avec Skoda, aujourd’hui filiale de Volkswasgen, mais aussi PSA, Toyota, Hyundai. Il y a aussi l’aéronautique avec la production d’avions légers, la mécanique avec les camions Tatra. 

Sur la période 2007-2013, le pays a bénéficié de plus de 26 milliards d’euros de fonds européens et de 24 milliards d’euros pour la période 2014-2020 pour financer le développement des réseaux de transport et le développement durable. C’est ainsi que le secteur ferroviaire est en plein essor avec notamment le projet de ligne à grande vitesse Prague-Dresde. De même pour le secteur de l’énergie. Le pays mise essentiellement sur le nucléaire avec la construction de nouveaux réacteurs, prévue sur les dix prochaines années. Les fournisseurs français de la filière sont bien positionnés. 

Dans le domaine de la pharmacie, le pays est le plus gros producteur de médicaments génériques. Le secteur représentait en 2015, 3,5 % du PIB, le marché tchèque des produits pharmaceutiques et parapharmaceutiques présente de nombreuses opportunités d'affaires pour les fournisseurs d'ingrédients, d’emballages et de concept… français. En 2016, les pharmacies tchèques réalisaient un chiffre d’affaires en augmentation de 7,5% par rapport à l’année antérieure. Depuis le rachat de Zentiva par Sanofi Aventis, la présence française s’est renforcée ce qui entraine une ouverture aux fournisseurs traditionnels français.

Plus inattendu, la République Tchèque est aussi très présente dans le domaine des nouvelles technologies avec un pôle qui s’est développé dans la ville de Brno qu’on surnomme la Silicon Valley d’Europe centrale. Un grand nombre de startups se sont développées, notamment en E-commerce et sécurité informatique. L’antivirus Avast, par exemple, a été mis au point par une société tchèque.

En plus des investissements publics et notamment européens, la croissance repose aussi sur une consommation en hausse grâce à une situation de quasi plein emploi et à des salaires régulièrement en augmentation, ce qui ouvre la porte aux entreprises françaises de biens de consommation et de produits agroalimentaires.

 

Mais ces marchés sont-ils bien accessibles pour les PME françaises ?

Réseaux sociaux : le meilleur de la semaine

33 sec ago

La levée de fonds en monnaie virtuelle ou "ICO" arrive en France https://t.co/RH5jnQHThM par @DelphineCuny via @latribune

— Domraider (@domraider) 13 septembre 2017

J-30 à BIG 3, libérons l'énergie des Français à la fête de la fédération de tous les écosystèmes ! Vidéo intégrale : https://t.co/OC2BSeTMUi pic.twitter.com/oxo0pb06oU

— Patrice Bégay (@patricebegay) 12 septembre 2017

Levées de fonds qui se multiplient : la France attire de plus en plus de capitaux https://t.co/TsYQQbZQdl pic.twitter.com/taumukBJxL

— BFM Business (@bfmbusiness) 11 septembre 2017

Les #PME face au défi de la transition numérique : témoignages de lauréats des trophées #CPME #TransfoNum https://t.co/eamWLu850d

— CPME (@CPMEnationale) 13 septembre 2017 

2⃣[#Startup] #Paris2024 : une chance pour l' #innovation et les start-up ? https://t.co/WQTM3WdWyC v/@LUsineDigitale #Digital #FlashTweet pic.twitter.com/mSQoOM0GIi

— FlashTweet ⚡️ (@FlashTweet) 14 septembre 2017 

Bouge ta Boite : lancement national

33 sec ago

Bouge ta Boite, c’est :
  • L’écosystème business des entrepreneures ayant entre 0 et 20 salariés.
  • Du Business autrement, du Business enthousiasmant, du Business récurrent !
  • Des Cercles locaux de 10 à 20 entrepreneures complémentaires (une seule par profession).
  • Un Cycle complet de rencontres dédiées Business avec recommandations et engagement fort.
  • 6 outils : les rencontres, la page web pro, les formations, le réseau social business, les conférences, les offres partenaires.
  • Un lancement national le 19 septembre 2017.
  • Des cercles dans 300 villes avec 4500 Bougeuses fin 2019.
Plus d'information

Innovation : la deep tech promet des changements profonds

33 sec ago

Il y a la tech et la deep tech. Tout le monde connaît la première. C'est Uber, par exemple, qui a révolutionné le monde du partage avec son offre de voitures avec chauffeurs, mais en s'appuyant en fait sur une technologie existante, les plateformes.

La deep tech, en revanche, c'est bien autre chose. Il s'agit, pour les start-up engagées dans ce domaine, de repousser les frontières technologiques, grâce à des avancées scientifiques qui créeront de véritables ruptures. Une nouvelle technique pour lutter contre le cancer ou le changement climatique, par exemple. Dans les PME comme dans les grands groupes, de la conception à la fabrication de produits, de la gestion à la maintenance, tout pourrait changer... Et tous les domaines sont concernés.

De la grande distribution à la santé

Dans le domaine de la santé par exemple, NovaGray, à Montpellier, est spécialisée dans la détection d'effets secondaires chez les patients soumis à la radiothérapie. Grâce à un « simple » test sanguin, aujourd'hui développé et commercialisé, la société réussit à identifier, avant la radiothérapie, les patients qui risquent de développer des effets secondaires lourds.

De son côté, Poietis, une société basée à Pessac (Gironde) et spécialisée dans la conception de thérapies de médecine régénératrice et personnalisée issues de la bio-impression 4D par laser, a conclu en septembre 2016 un contrat de collaboration exclusive avec L’Oréal. Le but ? Imprimer un follicule pileux, qui produit le cheveu, avec une bio-imprimante. De même, avec BASF, Poietis travaille au développement de tissus bio-imprimés et en particulier sur un nouveau modèle de peau bio-imprimé. Premier essai clinique sur un être humain dans 3 à 5 ans...

Dans la robotique, la start-up Botfuel, basée en région parisienne, crée une plateforme de développement de chatbots à destination des entreprises. Constatant que les solutions existantes ne répondaient pas aux besoins des entreprises, la société a conçu la sienne. Elle permet de développer des chatbots pour des plateformes comme Facebook Messenger, Slack, Skype, Twitter ou Telegram. Les entreprises qui l'adoptent peuvent ainsi profiter de l’intelligence conversationnelle pour optimiser la relation client.

Toujours pour les entreprises, la société Nanolike, basée à Toulouse, a lancé ses premiers nanocapteurs, permettant des mesures innovantes. Ainsi, une chaîne de distribution pourra, en équipant les rayons de ses supermarchés, s'assurer d'un approvisionnement optimal, tandis qu'un gestionnaire d'éolienne ou de barrage sera prévenu d'une panne imminente grâce aux mesures effectuées en continu. Enfin, les municipalités pourront, en dotant les poubelles publiques de capteurs, effectuer des ramassages en fonction du remplissage. De même, les silos à grains, les distributeurs d'essence, les constructeurs automobiles et bien d'autres industriels pourront tous utiliser ces outils pour optimiser la logistique, la surveillance des structures ou la maintenance prédictive. Il s'agit donc bien d'une révolution profonde à laquelle oeuvrent les entreprises de la deep tech.

Inventrice de revêtements « intelligents » qui changent de couleur en fonction de la température, de la pression ou de la lumière, OliKrom est une start-up atypique. Basée près de Bordeaux, elle est un excellent symbole du courant deep tech qui décolle en France et dans le monde. Née des travaux de Jean-François Létard, ancien directeur de recherches au CNRS, menés au sein de l'Institut de chimie de la matière condensée de Bordeaux, OliKrom a développé des pigments capables de changer de couleur en fonction des modifications de leur environnement : changement de température, contraintes de pression, modification de la luminosité, présence d'un solvant ou d'un gaz... 

L'Europe bien positionnée

7e Journée Nationale des Actifs Immatériels : l'immatériel, une renaissance économique et politique

33 sec ago

L’Observatoire de l’Immatériel organise, en partenariat avec Bpifrance et la DGE, sa 7e JNAI le 5 octobre prochain de 14h00 à 19h00 suivi d’un cocktail jusqu’à 21h00 dans les locaux de Bpifrance (6-8 Boulevard Haussmann, Paris 9e).

A cette occasion, plusieurs tables rondes rassembleront des intervenants prestigieux et nous permettront d’explorer l’immatériel dans tous ses états autour des thèmes suivants :

  • L’immatériel : une nouvelle dynamique internationale.
  • Les richesses immatérielles révélées par l’économie numérique.
  • Les hommes au centre de la création de valeur dans les organisations.
  • L’immatériel au cœur de la communication des entreprises.
  • La diversité : un actif immatériel source de compétitivité pour les PME/ETI ?
Programme prévisionnel

14:00 - 14:30 Allocutions d’ouverture :
- Paul-François Fournier, directeur exécutif de la Direction Innovation Bpifrance
- Jérôme Julia, Président de l’Observatoire de l’Immatériel (OI) et Senior Partner chez Kea&Partners
- Pascal Faure, Directeur général de la Direction Générale des Entreprises (DGE)

14:30 - 15:30 « L’immatériel : une nouvelle dynamique internationale »
- Jean-Eric Aubert, économiste et ancien chef de programmes à l’OCDE et à la Banque Mondiale
- Stefano Zambon, Professeur à l’Université de Ferrara et Président du réseau WICI (World Intellectual Capital/Assets Initiative)
Modérateur : Frédéric Caillaud, membre du bureau de l’OI, Directeur Innovation, Marketing et Communication INPI

15:45 - 16:45 « Les richesses immatérielles révélées par l’économie numérique »
- Pierre-Henri Deballon, co-fondateur et Président de Weezevent
- Baptiste Domingues (à confirmer), co-fondateur d'OpenClassrooms
- Vincent Lorphelin, Institut de l’Iconomie
- Laurence Méhaignerie, Présidente et co-fondatrice de Citizen Capital
- Guilhem Miranda, fondateur de FlyOverGreen
Modérateur : Pierre Ollivier, membre du bureau de l’OI, Directeur associé de Winnotek

15:45 - 16:45 « Les hommes au centre de la création de valeur dans les organisations »
- Yves Barou, Président de l’AFPA
- Valérie Brosset-Heckel, ‎Responsable Gestion des Expertises & Veilles Veolia
Modératrice : Carole Abbey, Responsable du pôle Immobilier à la Direction du Pilotage du Groupe de la Caisse des Dépôts
Ainsi que l’intervention de Jean-Luc Petithuguenin, Président Directeur Général, groupe Paprec

17:00 - 18:00 « L’immatériel au cœur de la communication des entreprises »
- Vincent Perrin, Directeur Général du Comité Interprofessionnel du Vin de champagne
- Philippe Peuch-Lestrade, Directeur Général Délégué de l’International Integrated Reporting Council (IIRC)
- Vincent Ponsot (sous réserve), Directeur Général Adjoint de l’Olympique Lyonnais
- Michel Washer, Directeur adjoint du développement durable, Solvay
Modérateur : Alban Eyssette, membre du bureau de l’OI, SFAF (Société Française des Analystes Financiers)

17:00 - 18:00 « La diversité : un actif immatériel source de compétitivité pour les PME/ETI ? »
- Marie-Laure Canaux, IESA
- Maria Coulon-Lamier, Dirigeante HTP Centre Est
- Philippe Fagot, Responsable innovation, projets et financements, AGEFOS PME Rhône-Alpes
- Pascal Jourdan, co-Dirigeant de Novances
- Véronique Ravon, DIOTIMA
Modérateur : Pierre Caillet, membre du bureau de l’OI, Dirigeant du cabinet Ginkyo

18:15 - 19:00 Discours de clôture :
- Patrick de Cambourg, Président de l’Autorité des Normes Comptables
- Olivier Millet, Président du Directoire d’Eurazeo PME et président de l’association française des investisseurs pour la croissance (AFIC)
- Fabrice Bonnifet, Président du C3D

Cocktail dans l’Atrium de Bpifrance

Inscription payante obligatoire (nombre de places limité)

Appel d'Offres : Prestation Ingenieur Systeme Reseau

33 sec ago

Lieu d’exécution du marché :
La prestation se déroulera à Maisons-Alfort, au siège de Bpifrance, au sein du domaine AGI (Architecture et Gestion de l’Infrastructure).

Durée d’exécution :
Le marché aura une durée d’exécution calendaire de 6 mois.

Le planning prévisionnel de la prestation se déroulera comme suit :
• Démarrage de la prestation : 01/10/2017
• Fin de la prestation 30/03/2018

Le chiffre du jeudi : 1/2

33 sec ago

C’est, en 2016, la part des rapports d’activité d’entreprise qui mettent en évidence les résultatsRSE obtenus, même lorsque les objectifs ne sont pas atteints.

La cinquième édition de l’étude Tennaxia, réalisée auprès de 90 entreprises cotées et non cotés, montre que le reporting RSE est devenu un véritable outil de pilotage stratégique et opérationnel pour les entreprises. Le principal enjeu est aujourd’hui la communication autour de ces données afin de toucher les différentes parties prenantes, des actionnaires au grand public. 

En effet, 77 % des sociétés interrogées ont recours aux référentiels extra-financiers pour structurer leur démarche RSE et 62 % ont formalisé une stratégie bas carbone (contre 42 % l’an dernier), notamment à la demande des investisseurs

Bien que le reporting RSE ne s’impose qu’aux entreprises de plus de 5 000 salariés, le devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre est un puissant facteur d’évolution des pratiques RSE en entreprise.

Source Pratiques de reporting extra-financier et rapport RSE de Tennaxia via Finyear du 08/09/2017.

A propos du chiffre du jeudi

Le chiffre du jeudi, c’est un chiffre sélectionné pour vous chaque semaine par nos équipes. Issu de l’actualité, ce chiffre présente une donnée marquante en lien avec l’écosystème et les missions de Bpifrance. Il porte sur des thèmes relevant de l’entreprise, tels que le financement, l’investissement, l’internationalisation, l’innovation, le développement durable, la transition numérique…

Europe centrale et orientale : il suffit de franchir le pas !

33 sec ago
Une conjoncture favorable aux investissements étrangers

« Indéniablement, l’adhésion à l’UE a été un accélérateur de croissance. L’Europe a financé des grands travaux d’infrastructures, les Etats devaient mettre la main à la poche à hauteur de 15 % seulement », souligne Michel Lodolo.

Ce point commun leur a permis d’entrer, malgré les crises, dans un cercle vertueux avec des taux de croissance : +3,8 % pour la Roumanie en 2017, +3,6 % pour la Hongrie, +3,5 % pour la Pologne et +3% pour la République Tchèque.

 Mais les fonds européens n’expliquent pas tout.  Ces pays bénéficient d’importants investissements privés étrangers. Les entreprises allemandes ont déjà pris une longueur d’avance, ayant plus tôt que les autres pressenti le potentiel de ces nouveaux marchés. Elles sont le plus souvent aux avant-postes, avec des parts de marché se situant autour de 25 % dans plusieurs pays de la zone.

Financements européens et investissements étrangers ont aussi dopé la consommation intérieure. Le chômage a fortement diminué, atteignant des taux extrêmement bas. Les salaires ont connu des hausses importantes et, bien que nettement inférieurs à ceux pratiqués dans la zone euro, ils ont boosté le pouvoir d’achat. La main-d’oeuvre y est qualifiée, voire très qualifiée. Le marché du travail est parfois en tension, difficulté que l’on peut contourner en proposant des rémunérations un peu plus élevées que la moyenne nationale, mais qui restent très compétitives.

 

Les PME et ETI dans le sillage des grands groupes français

Les éléments d’ordre macroéconomiques ont eu des répercussions sur la plupart des domaines d’activité, à commencer par l’industrie (automobile, aéronautique, énergie, environnement…). L’agriculture offre aussi d’importants débouchés (équipements, agro-machinisme, intrants, produits phytosanitaires…), de même que le secteur des nouvelles technologies avec de véritables pôles d’innovation et de brillantes réussites à l’image du Tchèque Avast dont l’antivirus est commercialisé à l’échelle mondiale.

Quant à la hausse de la consommation, elle est allée de pair avec le développement de réseaux de distribution et l’arrivée sur les territoires de grandes enseignes et de franchiseurs.

Du côté des investisseurs français, on retrouve Renault, PSA, Sanofi Avantis, Airbus Helicpoter, Véolia, Suez, BNP, Crédit Agricole… Cette ouverture vers l’Europe aura tout d’abord fait l’affaire des majors. « Mais, souligne Michel Lodolo, quels que soient les secteurs d’activité, elles ont appelé les PME et les ETI françaises, à les suivre. Quand Carrefour ou Auchan se sont implantés, la grande distribution n’existait pas dans ces pays. Ils ont entraîné avec eux des spécialistes de la lecture des codes barres, des terminaux de paiement, de la logistique, etc. on pourrait multiplier les exemples dans tous les secteurs d’activité ».

Appel d'offres : Prestation Architecte OPENSHIFT

33 sec ago

Lieu d'exécution :
La prestation se déroulera à Maisons-Alfort, au siège de Bpifrance, au sein de la DSI.

Durée d’exécution :
Le marché aura une durée d’exécution calendaire de 12 mois, pour une durée estimée de prestation de 220 jours.

Le planning prévisionnel de la prestation se déroulera comme suit :
• Démarrage de la prestation : 01/10/2017
• Fin de la prestation : 30/09/2018

E-learning : s’internationaliser en Chine, les clés de la réussite

33 sec ago

Le module est composé de 5 séquences

1 -Testez votre connaissance de l'environnement des affaires en Chine

  • 2 - S’implanter en Chine : pourquoi et comment y aller ?
  • 3 – La réglementation chinoise : comment en maîtriser les subtilités ?
  • 4 – La culture chinoise : comment la décrypter et s’y adapter ?
  • 5 – Références bibliographiques
L'experte

Isaline Merle d’Aubigné est diplômée d’un Master en Economie Internationale de l’Université Paris-Dauphine. Après un V.I.E au sein de BNP Paribas à Londres où elle a intégré l’équipe de Loan syndication, elle a rejoint Bpifrance le Lab en janvier 2016.

Depuis son arrivée, elle a travaillé sur de nombreux sujets liés à la transformation digitale (Fintech, digitalisation des industries créatives et culturelles) et à l’internationalisation des PME françaises, notamment en Chine.

Pour en savoir plus ou découvrir l’intégralité de cette formation, inscrivez-vous gratuitement sur Bpifrance Université, la plateforme d'e-learning dédiée aux dirigeants d'entreprises. 

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